Chansons
virus angélus, roulette russe, oh ma puce, connais tu une astuce, sirène oxygène, monde anxiogène, oh ma guêpe, connais tu un remède, panique systémique, crash économique, oh ma petite, tu connais la musique...
d'Hivers
je suis née à Port au prince, sur un trottoir, abnandonnée, j’ai traversé les mers turquoises, adoptée comme une occase...
Intimes...
Le bolide file vers la Suisse Sur la vitre, c’est ma vie qui glisse. Ne m’en veux pas de partir en voyage Laisse, je t’en prie, ta main sur mon visage .Je me défile sans détour, sans retour Dignement, je veux mourir vivant. ...
Vidéos
Discographie
Je vis la poésie par secousse. Comme une fièvre, j'ai de violentes poussées et j'ai besoin de suer mes frustrations, mes interrogations, mes angoisses et partager mes joies. Cela dure quelques années et puis mon inspiration retourne en hibernation. Modestement, ce qui jaillit de ma main n'est que l'expression d'une pensée plus collective, je suis moi-même témoin de ce que j'écris. (suite)
Roman: Gwendolyn (2022)


Nous savons tous que la vie est un théâtre et, pour la comprendre, il faut nécessairement s’installer dans le fauteuil du spectateur. Les pires criminels sont ceux qui écrivent le scénario de leurs méfaits, le réalisent et le jouent. Leurs homicides sont volontaires, imaginés, réfléchis et ils sont particulièrement redoutables car ils ont besoin de reconnaissance et qu’importe qu’ils soient un jour démasqués. L’essentiel pour ces personnages fascinants est de durer le plus longtemps possible. Ils savent qu’à l’issue du procès le rideau tombera, que les spectateurs détourneront leur regard vers une autre affaire tout aussi glauque et captivante. S’ils veulent perdurer, ils ne peuvent le faire qu’à la seule condition que leurs horreurs puissent être médiatisées et surtout romancées. Il faut reconnaître que le crime prémédité exige un certain talent et une patience méthodique.
Spectacle
Spectacle d'une heure qui met en brillance des thêmes sociaux, poétiques et intimistes, ceux que l'on abordent difficilement entre nous; et pourtant, nous aurions tant besoin de les partager. Sans tabou, complaisance, voire sans pudeur, les chansons exprimées témoignent de ces douleurs qui nous paralysent si souvent ou de ces temps de bonheur qui nous stimulent et nous permettent de rester vivants.
Fragment
...Je m'enivrais en me noyant dans tes yeux dont la palette flirtait sauvagement avec les couleurs des plages exotiques que je m'inventais en errant dans les courbes de ton si beau visage; je me bronzais de plaisir en captant et en recevant les rayons de ta chaleur intérieure; je me relaxais en ressentant le souffle de tes paroles frôler et exciter mes sens: je m'épanouissais comme une fleur avide de lumières, ta lumière, les pétales rougissantes, sans défense, je me gorgeais de plaisir sous ton soleil, je frétillais souplement sans esquiver les ascendances parfumées qui naissaient de tes phrases, de ta voix... je te survolais avec une envie folle de te prendre dans mes bras... (Covent garden for always)